samedi 31 mars 2018
lundi 5 mars 2018
jeudi 11 janvier 2018
jeudi 9 novembre 2017
Wonder-Liebert Bagnolet / atelier
Vue de l'atelier au Wonder-Liebert, octobre 2017
© Emilie Benoist Egotrip, 2017, détail
© Emilie Benoist Le monde sous silence, 2017
Détail des 44 silex, livres monde
© Emilie Benoist Série de dessins, 2017.
50 x 65 cm. Graphite sur papier
© Emilie Benoist Egotrip, 2017, détail
© Emilie Benoist Le monde sous silence, 2017
Détail des 44 silex, livres monde
© Emilie Benoist Série de dessins, 2017.
50 x 65 cm. Graphite sur papier
lundi 23 octobre 2017
Le monde sous silence / Page
https://www.facebook.com/Lemondesoussilence/
© Emilie Benoist, Beau monde, 2016. Affiche imprimée à 50 exemplaires offerte aux contributeurs
© Emilie Benoist, Beau monde, 2016. Affiche imprimée à 50 exemplaires offerte aux contributeurs
samedi 7 octobre 2017
Flash back / Suddenly
Suddenly de Julien Sirjacq. Impression Jet d'encre sur papier miroir. Format 21 x 29, 7 cm. Trois exemplaires
lundi 25 septembre 2017
Géobiologies d'un territoire mycellaire
http://www.lacritique.org/article-emilie-benoist-geobiologies-d-un-territoire-mycellaire?var_mode=calcul
(...) il y a donc chez Emilie Benoist plusieurs mondes qui n’en forment qu’un puisque tous les instants y coexistent, dans une forme d’éternité sans repos, repliée dans au moins quatre espace-temps qui n’ont pourtant aucun topos ni aucun chronos propres, juste des mycelliums intriqués les uns dans les autres. Le « premier » d’entre eux serait celui de l’ architectonique initiale des formes « absolues », vides, séparées de tout contenu mais déjà apte à recevoir une forme ; le second traduirait le passage à la forme-souche, au mycellium de la conscience et de l’inconscient, à la ville-cerveau, c’est-à-dire à la seconde architectonique, celle qui remplace, comme un monde double, ce premier monde de l’archi-écriture, caché à jamais dans le feu et la cendre des origines ; puis viendrait le troisième monde, le monde des rapports complexes, et des classifications in fine impossibles ; enfin le quatrième monde, qui est aussi le premier, puisque toute spectralité rétro-agit sur l’origine, serait celui des fantômes de la dystopie, commençant avec le deuil produit par le travail, puis se structurant en production industrielle, pour nous transformer nous-mêmes en produits de notre travail, c’est-à-dire en spectres recrachés dans une nouvelle matière qui nous a absorbés. (...)
Extrait du texte de Victor Mazière, septembre 2017
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