jeudi 11 janvier 2018
jeudi 9 novembre 2017
Wonder-Liebert Bagnolet / atelier
Vue de l'atelier au Wonder-Liebert, octobre 2017
© Emilie Benoist Egotrip, 2017, détail
© Emilie Benoist Le monde sous silence, 2017
Détail des 44 silex, livres monde
© Emilie Benoist Série de dessins, 2017.
50 x 65 cm. Graphite sur papier
© Emilie Benoist Egotrip, 2017, détail
© Emilie Benoist Le monde sous silence, 2017
Détail des 44 silex, livres monde
© Emilie Benoist Série de dessins, 2017.
50 x 65 cm. Graphite sur papier
lundi 23 octobre 2017
Le monde sous silence / Page
https://www.facebook.com/Lemondesoussilence/
© Emilie Benoist, Beau monde, 2016. Affiche imprimée à 50 exemplaires offerte aux contributeurs
© Emilie Benoist, Beau monde, 2016. Affiche imprimée à 50 exemplaires offerte aux contributeurs
samedi 7 octobre 2017
Flash back / Suddenly
Suddenly de Julien Sirjacq. Impression Jet d'encre sur papier miroir. Format 21 x 29, 7 cm. Trois exemplaires
lundi 25 septembre 2017
Géobiologies d'un territoire mycellaire
http://www.lacritique.org/article-emilie-benoist-geobiologies-d-un-territoire-mycellaire?var_mode=calcul
(...) il y a donc chez Emilie Benoist plusieurs mondes qui n’en forment qu’un puisque tous les instants y coexistent, dans une forme d’éternité sans repos, repliée dans au moins quatre espace-temps qui n’ont pourtant aucun topos ni aucun chronos propres, juste des mycelliums intriqués les uns dans les autres. Le « premier » d’entre eux serait celui de l’ architectonique initiale des formes « absolues », vides, séparées de tout contenu mais déjà apte à recevoir une forme ; le second traduirait le passage à la forme-souche, au mycellium de la conscience et de l’inconscient, à la ville-cerveau, c’est-à-dire à la seconde architectonique, celle qui remplace, comme un monde double, ce premier monde de l’archi-écriture, caché à jamais dans le feu et la cendre des origines ; puis viendrait le troisième monde, le monde des rapports complexes, et des classifications in fine impossibles ; enfin le quatrième monde, qui est aussi le premier, puisque toute spectralité rétro-agit sur l’origine, serait celui des fantômes de la dystopie, commençant avec le deuil produit par le travail, puis se structurant en production industrielle, pour nous transformer nous-mêmes en produits de notre travail, c’est-à-dire en spectres recrachés dans une nouvelle matière qui nous a absorbés. (...)
Extrait du texte de Victor Mazière, septembre 2017
dimanche 24 septembre 2017
samedi 16 septembre 2017
Kunstschorle / Berlin
KUNSTSCHORLE
Commissaire d'exposition: Axel Pahlavi15-24 septembre 2017
Vernissage le 15 septembre à partir de 18h
Horaires d'ouverture: dimanche de 14h à 18h
+ sur rendez-vous (contact : 01522 700 67 98)
Projektraum Ventilator
Katzbachstr. 24, 10965 Berlin Kreuzberg
Certaines œuvres pour une raison ou pour une autre ne quittent pas l'atelier.
Pourtant, parmi celles-ci, quelques unes persistent dans l'esprit de l'artiste.
Kunstschorle voudrait se situer dans cet angle mort de l'œuvre.
Il s'agirait ainsi de mettre à jour ce travail enfoui.
Il s'agirait ainsi de mettre à jour ce travail enfoui.
Ces œuvres sont restées dans l'ombre pour des raisons différentes: une censure sociale ou amicale, mais
aussi peut-être quelque chose
d'incertain ou d'inabouti dans la forme, peut-être aussi une œuvre qui ne correspond plus du tout à notre production actuelle.
Avec l'aimable participation de 79 artistes, Kunstschorle va donc exhumer cette production des périphéries, mais un doute subsiste: fallait-il le faire ?
https://fr-fr.facebook.com/ProjektraumVentilator24/
d'incertain ou d'inabouti dans la forme, peut-être aussi une œuvre qui ne correspond plus du tout à notre production actuelle.
Avec l'aimable participation de 79 artistes, Kunstschorle va donc exhumer cette production des périphéries, mais un doute subsiste: fallait-il le faire ?
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